Brioche ou biopic ?
JFK jr, hockey, levain… et autres stratégies pour tenir jusqu'au printemps.
Holà les amis,
Peut-être que vous l’avez remarqué, mais le rythme de mes newsletters a changé. Depuis sa création au mois de juin, j’en envoyais deux par mois : une gratuite pour tous les abonnés et une réservée aux abonnés payants. Je suis constamment tiraillée entre le fait de toucher plus de monde, que mon travail soit accessible à tous mes abonnés, et l’idée que ce dit travail me demande beaucoup de temps et d’énergie et qu’il mérite donc une petite compensation.
Depuis le mois de janvier, j’ai arrêté d’envoyer la newsletter gratuite mensuelle pour me concentrer sur le contenu réservé aux abonnés payants. Le rythme me convient mieux, mais vous êtes plusieurs à me demander pourquoi vous ne recevez plus de news, à me dire que les recettes illustrées vous manquent et que vous appréciez me lire. Je reprends donc ces petites lettres pour vous donner des nouvelles de ma vie, de mes découvertes et de mes envies.
Je vais essayer de ne pas m’étaler sur la météo (sorry mais je suis OBLIGÉE), même si vous le savez maintenant, j’adore commencer par ce sujet. J’ai juste à dire que c’est affligeant. Le ciel ne m’aide définitivement pas à passer la dépression hivernale. Déjà, on a le teint blafard, mais ça ne sert absolument à rien de se pimper car, si ose mettre autre chose qu’une parka de pluie et des chaussures étanches, on finit trempé. On oublie la coiffure aussi : de toute façon, ça terminera en tignasse de frisottis. Et pareil pour le make-up : si on a le malheur de vouloir tricher et s’ajouter des couleurs, la pluie se chargera de transformer ça en gloubiboulga qui finira dans le caniveau.
Disons que je lâche l’affaire jusqu’au prochain rayon de soleil.
Dans ma vie ces temps ci
Le tamagoshi des millennials
Pour celles (et ceux, mais en vrai je pense que c’est seulement celles, donc je ne vais même pas utiliser l’écriture inclusive) qui me suivent sur Instagram, vous savez que j’ai donné vie à mon premier levain, “Pate-ricia”. Mon Dieu, quelle aventure ! J’ai super bien fait d’attendre les vacances scolaires pour me lancer ce défi car je suis complètement obsédée par Pâtericia et j’ai bien peur de faire désormais partie de la “secte du levain”.
Pour ne rien arranger, mon algorithme a compris que c’était mon sujet du moment, donc je regarde en boucle des vidéos de gourous du levain. De pains et recettes en tout genre… Ça faisait longtemps que je voulais essayer, mais je sentais bien que j’allais devenir zinzin avec ça et qu’il me fallait le temps et l’espace de cerveau disponible pour me lancer. Je dois avouer que le timing est parfait.
Pâtericia occupe toutes mes pensées : “Est-ce que je l’ai nourrie à temps ?”, “A-t-elle assez chaud ?”, “Est-elle mûre pour que je l’utilise ?”, “Est-ce que je lui ai donné la bonne farine ?”… C’est sans fin.
Et ne parlons pas de l’étape pain. Il faut absolument bien calculer le temps de la levée du levain, des différentes étapes de pousse, de fermentation et de façonnage. Autant dire qu’il faut compter 48h à être dispo chez soi pour tout ça.
Vous êtes sûrement en train de penser : “Mais pourquoi s’inflige-t-elle tout ça ?”
Alors déjà, car la cuisine au levain, notamment le pain au levain, est pleine de bienfaits. Il :
réduit l’inflammation
améliore la santé intestinale
a un index glycémique inférieur à celui du pain ordinaire
est meilleur congelé ou grillé (il sera plus sain)
est riche en pré- et postbiotiques
est bourré d’antioxydants
augmente l’absorption du fer
Et aussi parce que c’est un énorme challenge qui demande beaucoup de patience et d’humilité. C’est très différent de notre société actuelle qui permet la satisfaction et le résultat immédiats.
Souvent, quand on essaye quelque chose et que cela ne marche pas, on est vite découragé, on abandonne et on passe à autre chose. Mais voilà : plus c’est difficile et plus cela prend du temps, plus les résultats sont satisfaisants.
C’est comme apprendre une langue. Ça prend du temps, c’est difficile, il y a plein de moments où on se sent nul et découragé, mais quand on constate des micro-progrès, c’est magique.
Ma Paage de contenus à télécharger
J’avais envie de rendre plus accessibles les contenus que je crée pour la newsletter payante. Un endroit simple où vous pourrez retrouver toutes mes illustrations à télécharger et à imprimer.
Certains contenus resteront gratuits comme les recettes, les calendriers, les poissons d’avril… Vous pouvez y accéder et laisser un “tips” facultatif pour soutenir mon travail.
D’autres contenus seront accessibles de façon payante. Un prix symbolique qui résoud le dylemne infernal de “ah oui mais cette illustration me prend des heures à réaliser, c’est dommage que tout le monde ne puisse pas y accéder et en même temps tout ce travail à de la valeur…”.
Entre la newsletter payante pour celles et ceux qui aiment me lire, les contenus à télécharger à la fin de chaque édition, + la plateforme qui permet d’acheter uniquement une illustration précise, comme “les missions du jour” ou les cartes de fidélité à compléter”, c’est le parfait combo pour le moment. Je vais pouvoir la compléter au fur et à mesure. Trop hâte d’avoir vos retours sur cette nouvelle plateforme !
La recette de brioche que j’ai (enfin) réussie
Autant je suis une pro de la pâte à pizza et de la focaccia, autant la brioche, c’est une autre affaire. Je pense que j’ai réussi à en faire une correcte à mon 3ᵉ ou 4ᵉ essai.
Le piège dans lequel je tombais à chaque fois ? Je la faisais trop “pousser”. Comme j’étais habituée à attendre des heures que ma focaccia lève, et que plus c’était long, meilleur était le résultat, je pensais que c’était pareil pour la brioche… Mais pas du tout : il ne faut surtout pas dépasser le timing recommandé.
Aussi, cette recette est avec de la levure boulangère en sachet, mais j’ai trop hâte de tester avec du levain !
Je la fais le dimanche, la découpe et la congèle pour les goûters de la semaine.
Favoris lately
Le podcast sur les TDAH de La Matrescence
Bon, comme beaucoup de monde en ce moment, je prends conscience de mon trouble de l’attention. Je ne vais pas aller me faire diagnostiquer car je pense vivre correctement avec. Je ne veux pas prendre de traitement si je sens que cette atypie ne m’handicape pas réellement dans mon fonctionnement au quotidien.
Je me suis reconnue dans beaucoup de symptômes que décrivait le psychiatre Nader Perroud : je perds tout le temps mes affaires, je suis en retard, je lis trois pages d’un livre et je ne me souviens de rien, mon attention disparaît très rapidement, le côté rêveuse, dans la lune…
J’ai aussi reconnu des proches dans les symptômes d’hyperactivité, à qui j’ai envoyé le podcast. Je pense que c’est très important de se connaître. Ça soulagera sûrement un grand nombre de constater que leurs symptômes sont liés à ce trouble et qu’ils peuvent se faire diagnostiquer et traiter pour vivre avec lorsque ces difficultés rendent le quotidien invivable.
Mamiche dans Business of Bouffe
Le podcast dure 2h34 mais je l’ai dévoré (lol) d’une traite, je n’ai pas vu le temps passer. J’ai adoré écouter Cécile et Victoria reprendre leur aventure entrepreneuriale atypique depuis le début. J’ai toujours été fascinée par le métier de boulanger, je trouve ça génial de découvrir les coulisses de la success story de cette boulangerie unique.
Je suis super admirative de tout le travail et de la passion qu’elles ont et continuent de mettre dans leur métier. Elles cassent les codes de la boulangerie tout en étant intransigeantes sur le geste artisanal et la qualité de leurs produits. On sent le zéro bullshit et la passion dans leur récit. Elles ont clairement révolutionné les codes de la boulangerie et pour deux meufs, ce n’était pas gagné.
Rien que de mots d’Élissa Revighan
Le nouveau podcast de mon amie Elissa, qui est la suite logique pour elle, qui manie si bien les mots. Dès qu’elle poste un texte sur Instagram où elle décrit précisément un ressenti ou un vécu, je me dis : “Ah voilà ! C’est exactement ce que je pense !”, sauf que je n’aurais jamais réussi à le décrire avec autant de précision et de poésie.
Dans son podcast, elle interview des personnalités sur le thème des mots. Elle trouve ceux qui les définissent et elle tire le fil de leur histoire à travers leurs mots à eux. J’adore le ton du podcast, c’est naturel et spontané, les invités se suivent et ne se ressemblent pas.
J’ai beaucoup aimé le premier avec Sophie Astrabie. J’ai trouvé hyper juste qu’elle revienne sur le fait qu’on se met aujourd’hui énormément la pression pour dire “non” davantage, alors que le “oui “peut aussi être source de plein de choses positives. On fait tellement une fixette sur le “non” qu’on oublie parfois de dire “oui”.
OMG ! OBSESSION JFK et CBK. J’étais de loin familière avec l’histoire, je me souviens avoir vu aux infos le crash de leur avion, mais j’étais bien loin de réaliser quel mythe ces deux-là étaient.
Ok, on connaît déjà la fin, c’est d’ailleurs la première scène de l’épisode 1, mais voir ces deux acteurs qui incarnent à la perfection le couple le plus mythique des États-Unis, c’est une expérience dont je ne me lasse pas.
Quelqu’un me disait : “Mais pourquoi a-t-on attendu si longtemps avant de faire un biopic sur eux ?” Eh bien, il a fallu attendre que Paul Anthony Kelly, l’acteur qui incarne JFK Jr à l’écran, nous bénisse de sa présence. La ressemblance est troublante. Il peut réellement, comme JFK Jr, être aussi bien acteur qu’homme politique.
Et Sarah Pidgeon, l’actrice qui interprète Caroline Bessette, est elle aussi parfaite. Même si la ressemblance est moins flagrante, elle retransmet parfaitement l’aura et l’élégance de CBK. Parce que tout le monde s’extasie sur le style de Caroline, mais il consistait surtout en des jeans, des cols roulés et des robes noires… C’est sa personnalité et son charisme qui faisaient son style.
On sait que la fin sera tragique, oui, mais n’est-ce pas pour ça que cette love story reste intacte dans la mémoire collective ? On sait très bien que s’ils étaient restés ensemble, ils auraient fini par se séparer : trop de passion, trop de conflits. Et John aurait fini en vieux beau qui enchaîne les mariages… On ne saura jamais, mais la malédiction Kennedy en a décidé ainsi.
Je ne mets jamais de fond de teint. Je sors de temps en temps une crème teintée pour les grandes occasions ou les journées petite mine. Pour moi, le fond de teint, et maintenant l’anti-cernes, c’est le pire truc pour marquer les peaux matures. Je préfère prendre grand soin de ma peau, qu’elle soit hydratée et lumineuse, plutôt que de planquer avec des produits teintés.
Mais voilà, on m’a tellement vanté les gouttes de teint Victoria Beckham Beauty que je me suis lancée, je l’ai acheté (bon, c’était aussi suite au Beckham drama, il fallait bien que je m’investisse d’une façon concrète). Et je suis conquise.
Il est léger, fond dans la peau et ne marque pas les ridules, il unifie le teint sans être trop couvrant ou épais, et peut être superposé si besoin. Le produit est aussi associé à des bénéfices soin : VB s’est associée au king des crèmes, Augustinus Bader, qui, avec son complexe breveté TFC8, aide à optimiser le processus de régénération cellulaire et à améliorer l’aspect de la peau sur le long terme.
Bon, ça, je n’ai pas suffisamment de recul pour vous faire un retour, ça n’est pas pour ça que je l’ai acheté, mais c’est toujours bon à prendre. Et oui, il est super cher, mais vraiment 3/4 gouttes suffisent, donc je pense qu’il va me faire au moins 2/3 ans (vu que je ne l’utilise pas les jours de pluie……………..).
Les JO d’hiver et la victoire des hockeyeurs américains
Ahlala les JO… Quelle bouffée d’air frais et de good vibes sportives. Bon, la cérémonie d’ouverture était naze, même si on ne s’attendait pas à une “life changing experience” comme celle de Paris. Et pas évident non plus de passer après notre capitale en termes de scénographie des épreuves, etc.
MAIS j’aime quand même trop ces 15 jours un peu à part où on laisse la télé allumée sur des épreuves qui peuvent aller du saut à ski au bobsleigh, en passant évidemment par le hockey sur glace (mon fils en fait depuis 5 ans donc on est embarqués dans le projet).
Personnellement, je regarde les épreuves du coin de l’œil car ce que je préfère, c’est l’émotion de la remise des médailles et les célébrations de victoire. Ça me met toujours les larmes. Je me mets tellement à leur place. Le sentiment de fierté et d’accomplissement doit être indéfinissable.
Et la cerise sur le gâteau, ça a été la victoire de l’équipe américaine en finale de hockey sur glace. Alors oui, je sais, on n’est pas fans des américains en ce moment. D’ailleurs, je pense que si les canadiens avaient gagné, ça m’aurait fait le même effet, je n’avais pas vraiment de préférence. Mais de voir l’investissement qu’ils ont mis dans toute cette finale, les prolongations, le but en or marqué par Jack Hughes (celui avec le chico en moins à la fin, qui jouait dans la même équipe que son frère) et la vague d’euphorie qui a suivi, ça m’a mise en joie pendant 2 jours.
C’est ça qui est extraordinaire avec les JO : peu importe le pays (bon sauf s’il y a la France, faut pas déconner), peu importe l’athlète, peu importe le sport. Ce qui compte, c’est ce sentiment de fierté et de joie partagé avec tout son pays.
Sur ce je vous souhaite de bonnes vacances si vous avez la chance d’être partis ou juste de vous reposer. À très vite pour de nouvelles cositas.
Bisou,
M.





Bonjour
Quelle teinte avez-vous pris pour les gouttes de fond de teint VB ? Merci beaucoup 🙏🏻